Démesurées, majestueuses et de styles éclectiques. Ces villas privées au charme architectural indéniable méritent le détour. Elles reflètent l’histoire de la cité basque qui de petit village de pêcheurs se transforme au XIXe siècle en l’un des hauts lieux de villégiature.  

L’Hôtel du Palais

L'Hotel du palais

Ex-villa Eugénie, la demeure impériale – De style néo-renaissance, la villa est construite en 1855 pour le couple impérial Napoléon III et Eugénie de Montijo tombé en amour pour Biarritz. Après avoir subi un grave incendie en 1903, la bâtisse est rénovée et agrandie. Unique palace de la côte atlantique, il n’a cessé d’accueillir une prestigieuse clientèle internationale.

La Villa Larralde

Villa larralde

Ex-villa Emilia – Depuis la place Clémenceau, c’est la première maison en descendant vers la Grande Plage. Pastiche d’un manoir féodal flanqué de tours, la villa est construite en 1867 pour le banquier anglais Edmund Bellairs. Fuyant la capitale durant la Première Guerre-Mondiale, Coco Chanel s’y installe et y ouvre son atelier de couture

Le Château Gramont

Château Gramont

En arrivant dans le centre de Biarritz par le quartier Saint-Martin, on découvre sur la droite une grande villa en brique rouge avec encadrements en pierres de taille construite en 1866. De style néo-Renaissance, la villa est rachetée en 1854, par l’ancien maire de Bayonne, Jules Labat qui y accueillit Napoléon III le temps de la construction de la Villa Eugénie.

L’hôtel d’Angleterre

hotel angleterre

L’homme d’affaire Marcel Campagne se lance dans l’édification de cet extraordinaire établissement hôtelier qui domine l’océan en 1872. Anglais, russes, espagnols viennent alors valser dans le prestigieux salon de 17 mètres de long et 11 de large. Le succès est tel que l’hôtel connaîtra par la suite plusieurs agrandissements avant d’être transformé en appartements.

La Villa Belza

Villa Belza

Dressée sur le rocher du Cachaous face à l’océan, la mystérieuse villa Belza est l’œuvre de l’architecte Alphonse Bertrand pour Ange Dufresnay qui acquit le terrain en 1882. Dans les années 20, siège du mondain Cabaret Basque, la bonne société s’y presse. Vendue à plusieurs reprises, la villa subit plusieurs incendies. En 1991, elle est divisée en appartements et est aujourd’hui classée.

La villa Javalquinto

Villa Javalquinto

Acutel lieu de résidence de l’Office de Tourisme de Biarritz – Construit vers 1866 ce petit palais à l’italienne est constitué d’un bâtiment central encadré de tourelles carrées. Fort dispendieux, le Duc d’Osuna, Marquis de Javalquinto y organise de grandioses et fastueuses réceptions. En 1924, il devient le siège de la mairie de Biarritz jusqu’en 1953.  

La villa Cyrano

Villa cyrano

Ex-villa Labat, une villa déplacée pierre par pierre – Six ans après sa construction, en 1908, la villa est mise aux enchères. Un nouvel établissement hôtelier doit voir le jour à cet emplacement. Mais le coup de cœur architectural pour Alfred Boulant, le patron du casino Bellevue, est tel qu’il achète ce chef d’œuvre Art nouveau mâtinée de style gothique et la fait reconstruire à l’identique quelques mètres plus haut.

La villa Le Cap  

Villa du Cap

Aussi nommée San Martino, un chef d’oeuvre d’asymétrie – Située au-dessus des falaises à proximité du phare, cette grandiose bâtisse en pierre claire de Bidache construite en 1900 pour Le Comte de Montalivet tient son originalité dans ses décrochements de façades et ses avant-toits en pentes multiples. Un savant assortiment que l’on doit à l’architecte parisien Stephen Sauvestre.

La villa Etchepherdia

Villa etchepherdia

La maison traditionnelle labourdine – Construite à la même époque et à quelques pas de la villa Le Cap, l’impressionnante maison de 400 m2 offre une architecture néo-basque. Avec ses colombages verts et ses encadrements en pierres bleues d’Hendaye, la villa de l’architecte Henri Tetard dispose d’un panorama exceptionnel sur les plages angloyes et la côte rocheuse biarrote.

Biarritz Tourisme vous informe que la traduction des articles est générée automatiquement. Les textes en anglais, en espagnol et en basque peuvent donc avoir subi des altérations. Merci de votre compréhension.